Comment fonctionne le système MIPS des casques de moto : un ange gardien contre les impacts en cas d’accident.

Comment fonctionne le système MIPS
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin

Table des matières

Certains casques de moto sur le marché sont équipés du système de protection du cerveau MIPS, une technologie qui a été développée pour réduire les forces d’impact sur la tête en cas d’accident, sans négliger les mouvements de rotation.

Ces derniers peuvent être très dommageables pour le cerveau, raison de plus pour laquelle cette innovation pourrait s’avérer vitale pour prévenir de nouvelles blessures.

Système MIPS : Le mouvement rotatif est à l’honneur

En attendant que l’Europe fasse la transition vers des casques plus sûrs avec la norme ECE 22.06, il y a déjà des entreprises et des fabricants de ces éléments de protection qui évoluent pour tenter de réduire encore les blessures d’un motocycliste en cas d’accident.

Dans le cas du MIPS, qui peut être inséré dans tous les types de casques, y compris les casques de moto, l’idée principale a été que son système de protection du cerveau est capable d’absorber les mouvements de rotation de la tête, qui peuvent être nocifs pour l’organe.

C’est pourquoi ils appellent leur technologie « système de protection contre les chocs multidirectionnels », qui consiste en une surface à faible friction permettant à la tête de glisser à côté de la coque de 10 à 15 mm dans chaque direction, réduisant ainsi le mouvement de rotation que le cerveau doit supporter.

Cette société travaille avec 103 marques de différents secteurs comme Bell, KTM, Trek, Thor, Giro, Fox ou Scoott et elle a un total de 583 modèles à vendre qui sont équipés de cette technologie. De plus, ces MIPS sont disponibles en différentes versions, allant de l’utilisation dans des casques classiques à d’autres spécifiques pour les compétitions sportives ou même pour ceux utilisés dans les travaux de construction.

Dans les vidéos accompagnant cette actualité, vous pouvez clairement voir le fonctionnement de cette protection, qui vise logiquement à éviter autant que possible que l’utilisateur subisse des lésions cérébrales.